que le temps passe lentement,
Que je m'ennuie, je lève les yeux vers le ciel,
espérant qu'une main tendue se tendra pour venir me secourir.
Tout le monde semble avoir trouvé le bonheur gràce à l'amour et l'amitié
Moi, je reste, seule, à m'isoler, débectant l'amour, débectant mes parents.
Par moment, je reprends espoir en ce sentiment qu'est l'amour, puis l'amitié
Mais quand j'observe et expérimente certains comportements humains d'une méchanceté gratuite, telle la mise à l'écart et les railleries, je ne crois plus aux messages d'amitié et de soutien que m'envoient mes amis. Je ne crois plus en rien. Je ne crois plus en moi, moi qui suis humaine, j'ai honte défois de certains de ces comportements. J'ai même honte défois, de certains sentiments que je peux éprouver tels la haine, le désir de piétiner sans aucune raison préalable, alors j'essaie de reprendre le contrôle sur moi-même. Bien sûr, il y a toujours un moment où je me met à rebasculer et à ressasser ce sentiment.
Révoltée contre certains traitements de la société, tels certains points du système universitaire comme le fait de d'être considérer comme défaillant au bout de trois cours de TD manqués. Cela peut certes, se défendre en disant qu'il y a énormément de personne qui sèchent, et que cela fait des économies, mais en même temps, restons un peu humains, il y a aussi des personnes qui ont des problèmes de santé, des problèmes de vie, des gens qui ne peuvent plus supporter le poids de ces études. Je déplore ce système et j'aimerai me battre pour pouvoir l'améliorer, histoire de le rendre plus vivable. Pour l'instant, je dois déjà retrouver la force pour me battre pour ma propre vie. Je n'ai pas de maladie aussi rare que certaines personnes qui sont condamnées, mais c'est en voyant leur rage de survivre que cela me donne du courage. Pour moi, ce sont des héros qui se battent au quotidien.